Florilège d’aléas estivaux, pourquoi voyager avec une agence est rassurant ?

4 septembre 2018
  • Nord Espaces a testé pour vous…

Voyager avec une agence à quelque chose de rassurant : un professionnel vous conseille, vous accompagne, construit avec vous un voyage à vos mesures, puis, s’il est sérieux et responsable, vous assiste dans la mesure de ses moyens en cas d’aléas. Nos 25 ans d’expertise nous permettent ainsi de concrétiser des envies de Norvège, Suède, Finlande, Ecosse, Russie et bien d’autres pays… Chaque année toutefois, quelques rares clients font face à un imprévu fâcheux. La résolution du problème peut sembler évidente avec le recul, mais quand la personne voyage peu ou est confrontée à une langue et une culture étrangères, elle se trouve parfois totalement démunie. Nord Espaces est alors là pour l’aider ; ses correspondants sur place font toujours preuve de dévouement. Il n’empêche, la vigilance reste de mise ! Voici quelques-unes des situations rencontrées cet été 2018.

La messagerie n’était pas express (France – Russie)

Nord Espaces s’occupe des formalités consulaires pour l’obtention des visas. Les passeports ornés des précieux sésames sont ensuite envoyés par messagerie express, avec la possibilité d’en suivre le cheminement, le client étant informé de la livraison. Cet été, deux passeports devaient arriver le lundi pour un départ le mercredi à 14H00. Un texto du transporteur annonça la livraison le mardi matin… Mais pas de passeports ce jour-là. Branle-bas de combat… Où se cachaient-ils ? Nord Espaces découvrit alors que le transporteur – l’un des grands noms de la profession – était incapable de tracer le pli, qui arriva 48 heures après la date contractuelle… Le départ étant décalé d’une journée, de nouveaux billets furent achetés et le voyage amputé d’une journée. Moralité : pour tous les pays de destination ou de transit imposant des formalités (Russie, Mongolie, etc.), les marges de sécurité doivent intégrer une possible défaillance de la messagerie express.

 

Le parcours de l’embarquant (Danemark)

Dans les aéroports, ceux des pays nordiques notamment, le voyageur est de plus en plus seul face aux formalités d’embarquement. Il enregistre lui-même son bagage avant de le charger sur le tapis roulant menant à l’avion. Autant dire qu’il n’est pas à l’abri d’une machine capricieuse ou tout simplement réglée avec précision. Le voyageur a par exemple droit à une valise de 20 kg et la balance détecte un dépassement, même minime. Ou le scan indispensable pour débloquer le tapis roulant ne fonctionne pas, cela en l’absence d’une hôtesse ou d’un steward pouvant passer outre ou orienter le voyageur. Des situations redoutables à quelques minutes de l’heure de fin d’embarquement ! A l’aéroport aussi il faut venir avec suffisamment d’avance pour éviter le stress inutile.

Dans le même registre, une fois le bagage déposé, les formalités douanières et sécuritaires effectuées, il suffit de repérer sur les écrans le numéro de la salle d’embarquement et de s’y rendre. Et là, si l’on est en avance ou sur le chemin du retour, la tentation est grande de s’affaler sur un siège pour mieux se plonger dans un roman, un jeu vidéo ou ses souvenirs… Quitte à omettre de consulter régulièrement les écrans. Or, les aéroports sont parfois farceurs au point de changer la salle d’embarquement. Cela alors que le voyageur français ne se sent pas toujours concerné par les annonces faites dans la langue locale ou en anglais. A tort ! Lorsqu’il prend conscience de la situation, il doit alors courir le long d’interminables couloirs pendant que les haut-parleurs annoncent le « last call for passengers to Paris… ».

 

 

La carte de crédit n’en était pas une (Ecosse)

Une voiture vous est réservée à l’étranger pour l’autotour soigneusement programmé depuis des mois. Vous vous présentez au guichet de l’agence de location muni du voucher (bon d’échange) remis par Nord Espaces et de votre carte bancaire, qui doit toujours servir de caution. Vous pensiez avoir une carte de « crédit » ? On vous apprend sur place qu’elle n’est que de « débit », comme la grande majorité des cartes françaises. Faute de réserve de liquidité associée, le loueur ne peut pas bloquer la somme correspondant au dépôt de garantie. Il annule alors la réservation purement et simplement, allant même jusqu’à refuser de prendre au téléphone l’agence Nord Espaces, qui n’est peut-être qu’un complice… Tout le voyage peut alors tomber à l’eau. Moralité : il faut vérifier avant le départ auprès de son banquier la capacité de sa carte bancaire à servir de caution… Regardez déjà si la mention « crédit » ou « débit » est inscrite dessus. Cet aléa arriva dans au moins trois pays différents. Une intervention de Nord Espaces permit dans un cas de changer de loueur dans l’urgence. Mais un autre voyage fut annulé faute de solution alternative.

 

 

Le surclassement surprise (Norvège, Ecosse)

Le surclassement du véhicule de location arrive de façon plutôt régulière aux clients Nord Espaces, avec des conséquences le plus souvent positives : plus de place, plus de puissance, etc… Sauf quand la configuration du camping-car ne correspond plus à ce qui était expressément demandé pour bien dormir (lits doubles au lieu de simples…), ou que votre voiture, à l’origine une catégorie A diesel, est finalement un superbe SUV catégorie C, dont le moteur essence cale après un plein malheureux… Avant d’étancher la soif d’un véhicule de location, mieux vaut s’assurer plusieurs fois de sa motorisation !

 

sdr

 

Le passeport farceur (Russie, Finlande)

Perdre son passeport et le visa associé expose à un retour différé et solitaire, après de pénibles formalités auprès des autorités consulaires. Des copies judicieusement placées au fond d’une valise (la sienne et/ou celle d’un partenaire de voyage) ne peuvent qu’accélérer le processus. En voyage il y a deux éléments essentiels sur lesquels il convient de veiller sans faille : la carte de crédit et le passeport. Perdre ce dernier revient à devenir un immigré clandestin, par exemple en Russie. Et au-delà des frais consulaires, il faut penser à l’hébergement le temps que tous les documents soient étudiés et validés. Signalons en passant ce cousin éloigné du passeport farceur : le « little bunny farceur », doudou adoré de la petite fille, dont l’oubli à l’aéroport provoqua une crise bien compréhensible. Nous supposons que le lapin avait apprécié son séjour en Finlande au point de vouloir y rester. Nord Espaces récupéra little bunny par voie postale grâce à la gentillesse du personnel de l’aéroport !

 

 

 

Le vrai-faux billet de retour (Russie)

Garder sur soi des billets annulés peut conduire, au retour, à se présenter à l’aéroport à la mauvaise heure… Et donc rater son avion. Si c’est en Russie que cet aléa survient, le titulaire du vrai-faux billet peut au moins partager son infortune avec le celui du passeport farceur.

 

 

Paul de Kock avait de bonnes raisons d’écrire que « la bonne humeur est un bon compagnon de voyage » ! Chez Nord Espaces, nous multiplions les précautions et les avertissements. Quand l’imprévu survient néanmoins, nous sommes au maximum auprès de nos clients pour les aider à faire face. Fort heureusement, 99% d’entre eux reviennent simplement ravis de leur découverte du Canada, du Danemark, de la Norvège, l’Ecosse, la Finlande, la Suède, l’Alaska ou la Russie, sans aucun incident à signaler !

admin

Lorem ipsum culpa in velit do occaecat magna nisi mollit nostrud minim adipisicing elit.

A propos de l'auteur

admin

Lorem ipsum culpa in velit do occaecat magna nisi mollit nostrud minim adipisicing elit.

Téléchargez notre brochure

Télécharger

Suivez nos voyages

Inscrivez vous à la newsletter

Modifiez votre recherche