De Saint-Pétersbourg à Moscou en train en été ou en hiver

Russie - Voyage individuel

De Saint-Pétersbourg à Moscou en train en été ou en hiver

En Train

6 jours
Automne , Été , Hiver
Russie
Avec guide privé , En train , Voyage individuel
Dès 1 266 €

6 jours ou plus pour découvrir les capitales historiques, capitales culturelles, Moscou et Saint-Pétersbourg qui ont traversé les siècles en affirmant leurs ambitions, leurs idéaux et surtout leurs différences ; c’est au détour des rues, des bâtiments aux styles parfois opposés que le voyageur, en visitant tour à tour ces deux cités mythiques, pourra appréhender la complexité russe grâce à ce voyage individuel avec encadrement francophone privé. Il comprend les incontournables comme la Place Rouge et le Kremlin mais vous permet aussi d’approcher des vérités historiques au travers de visites originales et d’échanges avec votre guide qui saura prendre le temps de vous expliquer « de quoi sont faits les Russes »….

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Les points forts du voyage

Gastronomie fine

Déjeuner au Café Pouchkine

Théâtre légendaire Bolchoï

Soirée ou visite des coulisses

En train entre Moscou et St.Pétersbourg

Deux ambiances russes différentes

  • J1 : France-Russie / Saint-Pétersbourg

    Arrivée à l’aéroport international de Saint-Pétersbourg. Accueil et transfert à l’hôtel 4* en plein cœur de la vielle ville impériale.

  • J2 : Saint-Pétersbourg : Ville Impériale et résidence des Tsars - Tsarskoïe selo

    Tour de ville pour découvrir la ville de Pierre le Grand. Durant plus de 200 ans, elle fut le centre politique et culturel de la Russie et possède un patrimoine culturel impressionnant. Le centre historique est situé sur 42 îles, d'où le surnom de « Venise du Nord » donnée à Saint-Pétersbourg. Ce tour de ville vous permettra de voir de somptueux palais, dont le plus connu, le Palais d’Hiver abritant le célèbre musée de l’Ermitage, mais aussi la forteresse Pierre et Paul, la cathédrale St Isaak, l’église du Sauveur et d’autres points d’intérêts culturels incontournables. Dans l’après-midi, excursion à la résidence d’été des Tsars, Tsarskoïe Selo/Pouchkine: vous y découvrirez le Grand Palais de Catherine avec sa célèbre Chambre d’Ambre et son parc immense.

  • J3 : Saint-Pétersbourg : le Musée russe ou le Musée de l’Ermitage

    Rendez-vous avec votre guide francophone et départ pour la visite de l’un des deux plus importants musées de Saint-Pétersbourg.
    Musée russe (peinture russe et soviétique). Le Palais Michel, œuvre de l'architecte italien Carlo Rossi, abrite les collections de ce musée consacré à la peinture russe, depuis les premières icônes et jusqu'aux œuvres de la fin du XIXème. Surtout, ne manquez pas la salle du peintre Ivan Aivazovsky, vous serez impressionné par ses toiles en hommage à la Mer.
    Musée de l’Ermitage fondé par Catherine II en 1764 et contenant aujourd’hui environ 3 millions de pièces. L'ensemble architectural qui rivalise avec le Louvre pour ses dimensions et ses collections de peintures. Développé autour du Palais d'Hiver, cet édifice se prolonge avec le Petit Ermitage, conçu par le Français Jean-Baptiste Vallin de la Mothe.

    Dans la soirée, transfert vers la gare et départ en TGV vers Moscou, vous emprunterez la célèbre ligne de chemin de fer « d’Octobre » reliant Moscou et Saint-Pétersbourg. A l’arrivée, transfert à l’hôtel, en centre-ville, à deux pas du célébré Arbat.

  • J4 : Moscou : la capitale et les Beaux-Arts russes (la galerie Tretiakov)

    Dans la matinée, vous découvrirez en compagnie de votre guide francophone la ville riche d’histoire, devenue l’un des centres les plus dynamiques de la planète, que ce soit d’un point de vue économique ou culturel. Vous verrez la célèbre Place Rouge dominée par le Kremlin, le théâtre Bolchoï, l’université de Moscou… Continuation avec la visite de la galerie Tretiakov. Né de la passion d'un seul homme, ce musée remarquable vous fera découvrir l'âme russe à travers le temps, passant d'icônes magnifiques de grâce et de ferveur (dont celles d'Andrei Roublev) aux peintures russes plus modernes. Vous pourrez ainsi mieux comprendre l'évolution de la société russe à travers son art pictural.

  • J5 : Moscou : Kremlin, métro, déjeuner au CAFE POUCHKINE et le théâtre Bolchoï

    RV avec votre guide francophone et départ pour la visite du Kremlin avec l’une de ses nombreuses cathédrales. Vous prendrez aussi le temps de visiter le légendaire métro moscovite dont les stations décorées de peintures et de statues ont été pensées par Staline comme autant de palais pour le peuple. Déjeuner au Café Pouchkine.
    Après-midi libre choisissez votre visite :

    Théâtre Bolchoï
    Une véritable institution, un grand symbole de la culture russe et soviétique, un joyau de perfection, un lieu de pèlerinage pour fins connaisseurs, un royaume d’expression de la beauté, de la poésie corporelle, de l’excellence… Le saint du saint du ballet russe et soviétique, l’école de Moscou à la renommée universelle, est depuis toujours en concurrence avec le Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Magnifiquement restauré après des années de travaux, le théâtre Bolchoï reprend sa place institutionnelle au sein des plus prestigieuses scènes mondiales.
    Soirée ou visite des coulisses, tout en fonction de l’affiche et contraintes locales.

    La résidence de la Tsarine
    Aujourd’hui la résidence de Catherine La Grande est l'un des lieux préférés des Moscovites. Ce Domaine de la Tsarine est un ensemble architectural russe par excellence. Ce n’est pas Rastrelli - italien -, Leblond ou Thomas de Thomon - français -, dont les œuvres sont admirées à Saint-Pétersbourg, mais deux architectes russes, Bajenov et Kazakov, qui ont donné naissance à ce magnifique palais néo-gothique, ses kiosques, ses pavillons où l’esprit russe ne fait qu’un seul avec la Terre si chère au peuple russe. Les plus grandes familles de la noblesse russe de toutes les époques (Streshnev, Golitsyne, Kantemirov) comme les grands noms des lettres russes (Karamzine, Viazemski, Tourgueniev, Bounine) ont exprimé dans leurs œuvres toute leur admiration devant cet endroit romantique et mystérieux, exceptionnel quelle que soit la saison. Des écureuils, des lièvres, des canards et des cygnes trouvent leur refuge hivernal dans le splendide parc enneigé comme dans un conte. En été, des nombreux mariés viennent accompagnés des photographes immortaliser leur jour.

    Le domaine, Oussad’ba de Kouskovo
    Etroitement lié à la noblesse russe et son histoire, ce domaine fût un cadeau de Pierre le Grand au maréchal et héros de la bataille de Poltava, le comte Boris Cheremetiev, qui y installa sa résidence d’été. Le magnifique manoir en bois est supposé avoir été construit selon les dessins de Charles de Wailly, l’un des premiers conservateur du Musée du Louvre. Quoi qu’on en dise, la Russie regardait toujours l’Europe avec un œil attentif, amoureux, audacieux et jaloux à la fois. L’orangerie américaine, la maison hollandaise, italienne, le parc à la française mais aussi le second parc à l’anglaise, bien sûr avec une touche slave, vous trouverez tout cela à Kouskovo, ainsi qu’une grotte, avec son décor rococo en nacre, qui s’est voulu une imitation de celle de Tsarskoïe Selo. Le Palais-Manoir a conservé son mobilier d’époque - son intérieur d’exception n’a pas été retouché depuis son élaboration en 1779 - et une collection unique des beaux-arts du 17ème siècle reste l’un des trésors du domaine. C’est une résidence pleine de charme qui fait partie des plus belles demeures historiques du pays.

  • J6: Russie / Moscou -France

    Après le petit déjeuner, transfert à l’aéroport.

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Dates

LIBRE - TOUTE L’ANNEE

Prix forfaitaire par personne

En Base double en hôtel 4*/3*+1 266 €

Informations

Le prix comprend

  • Le visa russe
  • Les transferts de/à l’aéroport/gare à Saint-Pétersbourg et à Moscou
  • 2 nuits à l’hôtel 4*à Saint-Pétersbourg avec les petits déjeuners
  • Les excursions avec guide privée francophone (Tour de ville, Ermitage ou Musée russe, Tsarskoïe selo)
  • Le trajet en train Saint-Pétersbourg – Moscou
  • 2 nuits à hôtels 3*+ en centre historique de la ville avec les petits déjeuners
  • Déjeuner au café Pouchkine
  • Les excursions avec guide privée francophone ( tour de ville, Galerie de Tretiakov, Kremlin)
  • Le transfert à l’aéroport international de Moscou

Le prix ne comprend pas

  • Les assurances
  • Les vols
  • Les repas sauf petits déjeuners et déjeuner au Café Pouchkine (hors boissons)
  • Les taxes de séjour

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En fonction de vos envies : réservation des soirées opéra/ballet, modification des visites, changement de catégorie d’hôtel ou de durée du voyage.

* Peut être modifié si le taux RUB-EUR subit une variation forte.

Ce voyage peut être effectué dans les deux sens durant toute l’année. Vous pouvez demander à votre conseiller de rallonger votre séjour ou de vous faire voyager entre deux capitales en train de nuit en comparativement privatisé ou à 4 couchettes.  Des nombreuses excursions avec guides privées pourront vous être proposées sur mesure. N’hésitez pas nous faire part de vos intérêts afin de personnaliser votre voyage davantage. L’ordre des visites peut être modifié.

Nos excursions OPTIONELLES A MOSCOU

LES BAINS RUSSES SANDOUNOV

La plupart des bains de Moscou sont antérieurs à la Révolution et remontent au temps où de riches commerçants les fréquentaient. Ils festoyaient dans les salons particuliers, plongeaient dans des piscines de marbre et profitaient de la belle vie. Les Bains de Sandouni, les plus anciens de Moscou, sont aussi un monument historique. Construits en 1808, les bains ont été remodelés en 1895 par l’architecte B. Freidenberg. L’intérieur a été refait avec le même luxe que dans les palais de la Rome Antique. Le hall d’entrée et les salons marient le style Art Nouveau avec une touche du style rococo. Cet établissement vous offrira une immersion totale dans les traditions russes très vivantes encore au-jourd’hui. Beaucoup de réunions, d’anniversaires, d’enterrement de vie de garçon et de fêtes s’organisent dans le bania accompagnés de boissons traditionnelles comme le thé russe, le balzam ou la vodka. Plus qu’un SPA, c’est un véritable palais avec statues en marbres, moulures, colonnes, hauts plafonds et surtout de vraies traditions russes. Pour les connaisseurs : souvenez-vous de la mythique comédie soviétique qui ne quitte pas les écrans depuis presque 50 ans « Ironie du destin ». Découvrez lors de cette excursion cette institution incontournable de la culture russe et son histoire. Et si le cœur vous dit, vous pourrez revenir individuellement pour mettre en pratique l’expérience de Banshik… tant appréciée par John Travolta, Skotti Pippen, Marat Safin, Dolph Lundgren, Evgueny Plushenko, Naomi Campbell, Roman Abramovitch et bien d’autres…

OSEZ L’EXPÉRIENCE DE BANSHIK LORS VOTRE VOYAGE A MOSCOU

Il fût un temps où il était indécent de se laver soi-même pour un homme riche. Aujourd’hui la tradition revit et se faire laver par banshik (professionnel du bania) fait véritablement partie du plaisir du bania : 25 min de lavage à l’ancienne par un professionnel du bania, avec du bon savon naturel et massage associé. Le salon de beauté vous propose des soins de haut niveau pour les hommes comme pour les femmes (liste des soins sur demande).

Cette expérience peut être suivie d’un bon dîner dans l’un des restaurants de l’établissement qui ont su garder l’ambiance du 18 siècle. Vous aurez aussi l’occasion de déguster le « Balzam de Sanduni », une sorte d’alcool élaboré d’après des recettes anciennes à base de racines, baies, plantes etc.

LES COULISSES DU THÉÂTRE BOLCHOÏ

Une véritable institution, un grand symbole de la culture russe et soviétique, un joyau de perfection, un lieu de pèlerinage pour fins connaisseurs, un royaume d’expression de la beauté, de la poésie corporelle, de l’excellence…Mais tout autant un antre de la concurrence sans pitié, une arène des apparences où il faut être vu, une école de vie, une guerre de nerfs où la force morale vaut plus cher que la force physique…Le Théâtre Bolshoï de Moscou c’est tout à la foi.

Le saint du saint du ballet russe et soviétique, l’école de Moscou à la renommée universelle, est depuis toujours en concurrence avec le Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg. Magnifiquement restauré après des années de travaux, le théâtre Bolchoï reprend sa place institutionnelle au sein des plus prestigieuses scènes mondiales. L’espace de temps passé au Bolchoï est un moment inoubliable pour tous les esthètes. Le Bolchoï c’est mythique ! Approchez les Arts Russes et vivez le sacre avec cette visite « privée » dans les coulisses d’un théâtre mondialement connu.

LA RÉSIDENCE DE LA TSARINE

Depuis peu, la résidence de Catherine La Grande a ouvert ses portes après des années d’oubli, suivies de travaux de restauration. Aujourd’hui c’est l’un des lieux préférés des Moscovites, qui leur appartient encore. En effet, la capitale est prise d’assaut par des voyageurs du monde entier venus découvrir la ville de tous les contrastes. Le Domaine de la Tsarine est un ensemble architectural russe par excellence. Ce n’est pas Rastrelli – italien -, Leblond ou Thomas de Thomon – français -, dont les oeuvres sont admirées à Saint-Pétersbourg, mais deux architectes russes, Bajenov et Kazakov, qui ont donné naissance à ce magnifique palais néo-gothique, ses kiosques, ses pavillons où l’esprit russe ne fait qu’un seul avec la Terre si chère au peuple russe. Les plus grandes familles de la noblesse russe de toutes les époques (Streshnev, Golitsyne, Kantemirov) comme les grands noms des lettres russes (Karamzine, Viazemski, Tourgueniev, Bounine) ont exprimé dans leurs œuvres toute leur admiration devant cet endroit romantique et mystérieux, exceptionnel quelle que soit la saison. En hiver, des écureuils, des lièvres, des canards et des cygnes trouvent leur refuge hivernal dans le splendide parc enneigé comme dans un conte. Les soirées dédiées à la musique classique trouvent ici un cadre magnifique pour exprimer la beauté des arts et de la culture. Découvrez lors de cette excursion le palais, le parc et l’édifice de Khelbny Dom de Bajenov, construction architectural original du style néoclassique.

LE DOMAINE DE KOLOMENSKOE

Situé à 10 km au sud-est du Kremlin, c’est un des lieux les plus visités. Le village est né au début du 14ème siècle. L’édifice le plus ancien, et le plus beau, à être parvenu jusqu’à nous est l’église de l’Ascension érigée en 1532 et classée Monument Historique par l’UNESCO en 1994. La renaissance du Kolomenskoe est liée au nom du deuxième Tsar de la Sainte Tussie de la dynastie des Romanov, Alekseï Mikhailovitch qui préférait cette résidence à toutes les autres. Avec la montée de Saint-Pétersbourg, Kolomenskoe a été abandonné par la Cour. Plus tard, plusieurs palais ont été construits, démolis et reconstruits… Aujourd’hui Kolomenskoe est transformé en musée architectural à ciel ouvert et comprend plusieurs constructions en bois amenés d’Arkhangelsk (Maisonnette du Pierre Pre-mier) ou des villages autour de Moscou. Cet ensemble architectural est implanté dans un cadre naturel entouré d’arbres centenaires. Les jardins abritent également l’allée des tilleuls et la remarquable allée des chênes centenaires, les plus vieux de Moscou, qui ont entre 400 et 600 ans. Les spécialistes pensent que l’un d’eux existait déjà du temps d’Ivan Kalita, d’autres ont été plantés par le jeune Pierre 1er.

LE DOMAINE, OUSSAD’BA KOUSKOVO

Etroitement lié à la noblesse russe et son histoire, ce domaine fût un cadeau de Pierre le Grand au maréchal et héros de la bataille de Poltava, comte Boris Cheremetiev qui y installa sa résidence d’été. Le magnifique Manoir en bois est supposé être construit selon d’après les dessins de Charles de Wailly, l’un des premiers conservateurs du Musée du Louvre. Quoi qu’on en dise, la Russie regardait toujours l’Europe avec un œil attentif, amoureux, audacieux et jaloux à la fois. L’orangerie américaine, la maison hollandaise, italienne, le parc à la française mais aussi le second à l’anglaise, bien sûr avec une touche slave, vous trouverez tout cela à Kouskovo. La grotte, avec son décor rococo en nacre, s’est voulu une imitation de celle de Tsarskoïe Selo. La grotte avec un dôme, placée près du lac et construite par Argounov entre 1755 et 1761, représente le monde de Neptune. Les niches abritaient les statues de Jupiter, Junon, Vénus, Diane, Cérès et Flore. Les fenêtres sont recouvertes de grilles imitant des algues et l’intérieur rend un effet de coquillages (1771-1775). Le Palais-Manoir a conservé le mobilier de l’époque, son intérieur d’exception n’a pas été retouché depuis son élaboration en 1779. La collection unique des beaux-arts de 17ème siècle est un trésor du Domaine. C’est une résidence pleine de charme qui fait partie des plus belles demeures historiques.

LA CITE DES ETOILES

Situé à 25 kilomètres de Moscou, le complexe anciennement militaire est un ancien joyau de la conquête spatiale soviétique. La visite de la Cité des Étoiles se situe hors des sentiers battus. C’est là qu’ont été formés tous les Cosmonautes Russes, là aussi que sont venus et viennent encore se préparer les étrangers (Américains, Français, Allemands, Britanniques, Japonais etc.) qui volent avec les Russes. Top secret jusqu’en 1990, cet ensemble a dû être une fourmilière active. Aujourd’hui, quoique toujours en fonction, il paraît endormi et un peu négligé. En cause, les restrictions de crédits qui ont frappé le secteur spatial depuis la fin de l’URSS. Le circuit que l’on y effectue est succinct et il est probable que certains équipements, comme le module MIR qu’on ne montre plus, ont cessé d’être maintenus en état et ne sont plus présentables. Il faut dire que ce dernier n’avait plus d’utilité : la station a été volontairement détruite en mars 2001, après 15 ans de services. Par contre, la grande centrifugeuse et le simulateur de Soyouz sont parfaitement opérationnels. Cette escapade est une occasion exceptionnelle de découvrir un lieu mythique et ne manquez pas d’aller saluer, à la fin de votre visite, la statue de Gagarine, devant laquelle viennent rituellement s’incliner tous les cosmonautes retour de mission.

MUSEE DE L’ESPACE

Pour les passionnés il faut obligatoirement compléter cette visite par celle du gigantesque Monument aux Cosmonautes, qui abrite sous son « socle » un musée incroyablement intéressant et très complet qui n’a pas équivalent au monde. D’un double du Spoutnik à la navette Bouran, en passant par les corps empaillés de Belka et Strelka, chiennes pionnières du vol dans l’espace, les scaphandres, les robots lunaire et martien, les divers modèles de capsules et les fusées Soyouz et Proton, toujours en service, le catalogue est exhaustif. On peut même y voir, petit cachou noir inclus dans une bille de plexiglas, un fragment de lune offert par les Américains. Comme rien ne peut être parfait, toutes les étiquettes sont en Russe : pensez donc être accompagné par un guide, le cas échéant vous passerez malgré tout un moment fort intéressant. A la sortie du musée, le parc Panrusse (ВДНХ), ouvre ses allées. Bâti à la fin des années 30 pour présenter au peuple les réalisations économiques, scientifiques et technologiques du pays, il a perdu ce rôle lors de la désintégration de l’URSS. Toujours dominée par la célèbre statue de l’ouvrier et de la kolkhozienne, l’ancienne exposition de produits et objets extraordinaires, souvent supports la propagande et qui n’existaient parfois qu’à cet endroit, a cédé la place à une fête foraine. Stands de tir, grande roue, tour de chute libre, circuits de karting, occupent maintenant les lieux, mêlés aux portiques monumentaux, aux fontaines dorées, à la statue de Lénine et à quelques survivants de l’ancienne époque, comme la fusée Semiorka qui emporta Gagarine et le Tupolev 154, triréacteur vedette des années 60, que la corrosion menace peu à peu.

ZAGORSK, SERGIEV POSSAD, ANNEAU D’OR

A 71 kilomètres de Moscou, la ville de Serguiev Possad (Zagorsk de 1930 à 1991) est surtout connue pour son monastère orthodoxe (Laure de la Trinité-Saint-Serge), et à ce titre fait partie de l’Anneau d’or constitué par plusieurs villes princières, situées autour de la capitale russe et contenant des ensembles architecturaux superbes. Le monastère est considéré comme le cœur de l’orthodoxie russe, car il a été fondé au XIVe siècle par saint Serge de Radonège, Saint patron de la Russie. Au XVe siècle, l’endroit acquiert véritablement son statut de Laure, puis au XVIe siècle Ivan le Terrible le dote d’un ensemble grandiose de bâtiments et d’églises.

Le monastère fortifié construit entre 15 et 18e siècles représente la conception architecturale typique de l’époque. Sa date de fondation remonte vers 1337 quand Saint Serge de Radonège s’y est installé avec son frère. Peu de temps après ils construisent la première église en bois – l’église de la Très Sainte Trinité. Le couvent a été lié aux grands événements de l’histoire russe – ici Saint Serge bénit les troupes avant le combat avec les tatares au 14e siècle. En 1408 le monastère a été brulé par le khan tatar, mais les deux siècles suivants ont passé paisiblement pour ce lieu saint. Pendant de nombreuses années le couvent a été le centre littéraire du pays, ici on a écrit « La vie de Saint Serge de Radonège », un monument important de la littérature russe ancienne et un document historique en même temps. En 1422 on commence la construction du premier édifice en pierre – église de la Très Sainte Trinité, dont les fresques ont été peintes par Andreï Roublev et Daniil Tchernu. L’icône de la Sainte Trinité de Roublev a été exécutée pour l’iconostase de cette église (elle se trouve aujourd’hui à la galerie Tretiakov à Moscou). Cette église restait longtemps l’unique édifice en pierre du monastère. Par la suite s’ajoute un réfectoire, et l’église de la Pentecôte. Au cours du 16e siècle le monastère devient fortifié avec les remparts tout autour. Durant la période communément appelée les temps incertains le monastère était le lieu de la défense des interventions polonaises sur la terre russe. Dans les années qui suivent il a joué un rôle important dans l’histoire de la Russie – ici se réfugient tsarine Sofia, puis Pierre le Grand. Sous son règne on construit au monastère l’église de Saint Serge et un réfectoire du style baroque. La construction de nouveaux édifices est figée dès le début du 17e siècle, premièrement à cause de la Guerre du Nord avec la Suède, puis liée à la fondation de Saint-Pétersbourg comme nouvelle capitale pour laquelle le tsar a défendu la construction en pierre partout en Russie. C’est seulement en 1708 qu’on commence la fortification du couvent à cause du danger que représentent les troupes suédoises. Une importante période de développement du couvent est liée au règne d’Elisabeth Petrovna qui y fonde d’abord un séminaire, puis y transfère l’Académie Orthodoxe de Moscou. L’apparence architecturale du couvent subit des modifications au cours du 18 et 19e siècles. Un incendie qui a détruit une grande partie des constructions en bois, a contribué à une plus rapide reformation de l’ensemble du couvent. Le style suit les courants artistiques de l’époque baroque avec l’abondance des couleurs vives et de la dorure (c’est à ce moment-là que les coupoles ont été dorées). C’est en 1742 que le monastère reçoit le statut de laure par la tsarine Elisaveta Petrovna.

GALERIE DE TRETIAKOV

Fondé en 1856 par Pavel Tretiakov (1832-1898), industriel et grand amateur d’art, le musée possède l’une des plus importantes collections au monde : plus de 140 000 pièces de collection, dont 15 000 tableaux, la majorité oeuvres d’artistes russes, 4 500 icônes et sculptures, et une centaine de milliers de dessins et divers documents graphiques. A son origine, la galerie était située dans la maison de la famille Tretiakov, acquise en 1851. Devant l’expansion de la collection, il devint rapidement nécessaire de réaliser des extensions à la maison: 1873, 1882 1885 et 1892. L’extension de 1902-1904 dote la maison d’une nouvelle façade, peinte par Viktor Vasnetsov. Aujourd’hui, les collections sont réparties entre le complexe Lavrouchinski (du XIe siècle au début du XXe siècle) et la Nouvelle Galerie Tretiakov (XXe siècle). Parmi les peintres du XVIII siècle nous pourrons citer : Ivan Argounov, Dmitri Levitsky ; les peintres du XIXe siècle : Ivan Aïvazovski, Abram Arkhipov, Ivan Chichkine, Nicolas Gay, Alexandre Ivanov, Xavier de Maistre, Ilya Répine, Alexeï Savrassov, Valentin Serov, Vassili Sourikov (La Boyarine Morozova, 1887), Victor Vasnetsov ; les peintres du XXe siècle : Marc Chagall, Nathalie Gontcharova,Igor Grabar Vassi-ly Kandinsky, Andrei Kolkoutine, Kasimir Malevitch, Alkis Pierrakos, Nicolas Roerich, Zourab Tsereteli…

COUVENT NOVODEVITCHI

Le couvent de Novodievitchi fut fondé en 1524 par le Grand-prince Vassili III pour commémorer la conquête de Smolensk en 1514. Bâti comme une forteresse dans un méandre de la rivière Moskova, il devint une des pièces importantes de la partie sud de la ceinture défensive de Moscou. À sa fondation, le couvent reçut une dotation de 3 000 roubles et les villages d’Akhabinevo et Troparevo. Ivan le Terrible donna plus tard d’autres villages au couvent.

Le couvent de Novodievitchi est célèbre pour avoir abrité de nombreuses dames, issues de l’aristocratie russe ou de clans boyards, qui avaient été obligées de prendre le voile, telles que la femme de Fédor Ier, Irina Godounova qui séjourna ici avec son frère Boris Godounov, jusqu’à ce qu’il prît lui-même le pouvoir, la régente Sophie, la demi-soeur de Pierre le Grand, Eudoxie Lopoukhine, la première femme de Pierre le Grand, et d’autres. À la fin du XVIIe siècle, le couvent de Novodievitchi possédait 36 villages. En 1744, 14 489 pay-sans en dépendaient. Des religieuses qui appartenaient au mouvement des Vieux croyants, y trouvèrent refuge en 1721. En 1724, le monastère abrita un hôpital militaire pour les soldats et les officiers de l’armée russe et un orphelinat pour jeunes filles. En 1922, les Bolcheviks fermèrent le couvent de Novodievitchi et le transformèrent en Musée de l’Émancipation de la Femme. Le monastère devint un musée d’art et d’histoire en 1926. Enfin depuis 1980, la résidence du métropolite de Kroutitsy et Kolomna se trouve au couvent.

Le 20e siècle a été difficile pour les moines du monastère et est devenu une page douloureuse dans son histoire. Si au début du siècle on poursuit encore les travaux d’aménagement dans le monastère, il sera définitivement fermé en 1929, et la dernière liturgie y a été célébrée le 31 mai 1921. Par la suite il sera transformé en musée d’histoire et d’architecture.

METRO DE MOSCOU

Le Métro de Moscou ouvert en mai 1935 fait partie des légendaires chantiers soviétiques qui avançaient à la vitesse incroyable grâce à l’enthousiasme des ingénieurs, à la main d’œuvre bon marché voir gratuite et aux moyens finan-ciers que les Soviets ne comptaient pas, malgré les débuts difficiles. Le métro est un vrai musée souterrain avec des stations décorées de peintures, de mosaïque, de statues, de lustres ; c’est un labyrinthe de 325 kilomètres avec ses 195 stations agrippées aux 12 lignes. La ligne N5 Circulaire de 1950 est appelée l’anneau de Moscou. Les stations de la ligne N5 appartiennent toutes au style « Stalinsky Ampir » (Empire stalinien) qui décrivent la vie des peuples soviétiques des années 40 et 50 : Komsomolskaya (les murs couverts des fresques historiques militaires), Paveletskaya (hommage à la Volga), Bota-nitchesky Sad (Jardin botanique, à la gloire de l’agriculture soviétique), Bielorusskaya et Kievskaya (hommage aux peuples frères de Bielorussie et Ukraine). Le métro de Moscou est un site stratégique important et à sa construction il était également pensé comme l’abri atomique. Utilisé à ses fins pendant la deuxième guerre mondiale pendant les raids de bombardements aériens, le métro a servi de la maternité à 217 bébés venus au monde sous terre.

Aujourd’hui le métro reste une institution importante qui lance des projets intéressants comme des wagons thématiques « Moscou littéraire» (wagons avec des citations des grands œuvres littéraires russes de Tolstoï, Tchekhov, Dostoevsky, Griboedov etc.), « Aquarelle » (wagons avec les reproductions des chefs-oeuvres du Musée russe, du Musée des Beaux-Arts de Pouchkine etc.) « Poésie » (verbes des poètes étrangers), « Sokolniki » (wagons retro-vintage) etc. ou encore « La voix du métro » quand les annonces préenregistrées se font par des célébrités de théâtre, de cinéma, de télévision etc. Pour faciliter l’orientation des malvoyants, un système d’annonce alternant les voix féminines et masculines selon un schéma précis a été mise en place puisqu’à chaque fermeture automatique des portes des wagons on entend : « Attention, les portes se ferment ».

ARBAT

On trouve mention de l’Arbat pour la première fois en 1493, en tant que route menant du Kremlin de Moscou à Smolensk. Au XVIIIe siècle, l’Arbat commença à être considérée par la noblesse russe comme l’endroit le plus prestigieux pour s’établir à Moscou. Mais la rue fut pratiquement intégralement détruite par le grand incendie qui ravagea la ville pendant l’occupation napoléonienne en 1812 et dut être reconstruite. Alexandre Pouchkine logea un bref moment dans l’une des demeures, et une statue le représentant avec sa femme Natha-lie trône devant cette maison. Une autre personnalité originaire de cette rue est l’écrivain Andreï Biély, dont beaucoup de romans mettent en scène des portraits impressionnistes de cette zone patriarcale.

Au XXe siècle la rue se plia à quelques rénovations limitées en styles Art nouveau et constructiviste. Le monument le plus original en la matière est probablement la demeure Melnikov. Le débouché de la rue sur la ceinture des jardins fut flanqué par l’un des flamboyants gratte-ciel abritant le Ministère des Affaires étrangères. À cette même période, on démolit la plupart des églises de l’Arbat, y compris celle de Saint-Nicolas, pourtant considérée comme un exemple typique du style Godounov. C’est certainement son nom de dernier Tsar Romanov Nicolas II qui lui était fatal…Poète et chanteur de l’ère soviétique Boulat Okoudjava écrivit plusieurs chants poignants au sujet de l’Arbat. Pen-dant la Perestroïka, la rue fut un lieu de rassemblement pour les mouvements de jeunesse (comme les hippies ou les Punks), ainsi que pour les musiciens ou artistes de rue. Le mur de Viktor Tsoï dans l’une des rues adjacentes de l’Arbat (Krivoarbatskiy Pereoulok) demeure une curiosité, vestige de ces années turbulentes.

De nos jours, il est agréable de traverser l’Arbat: quelques galeries d’art, des cafés, des aquarelles et des huiles à vendre, ainsi que des livres, des souvenirs et la glace délicieuse sous le nom « Plombir ».

Un bon restaurant géorgien et une brasserie populaire sont à ne pas manquer.

KREMLIN

Symbole du pouvoir régalien de l’Etat russe, composé des plusieurs palais, églises et cathédrales, certains abritent des musées et des reliques). Ancienne résidence officielle des tsars, puis des dirigeants de l’URSS, le Kremlin est aujourd’hui le centre politique du pays. Par métonymie, l’expression « le Kremlin » désigne souvent dans la presse et les médias, le pouvoir russe.

Cette forteresse, constituée d’un talus de terre de huit mètres de haut surmonté d’une palissade de trois mètres est cité comme « kremlin » pour la première fois en 1331, lorsque le prince Ivan Kalita (1325-1340) la fait donc entourer d’une enceinte de pieux de chênes. Au cours des siècles, le Kremlin a subi de nombreuses destructions : attaqué en 1571 par les Tatares de Crimée, en 1610 — pendant le Temps des Troubles – par les Polonais, en septembre et octobre 1812, le Kremlin servit de résidence à Napoléon 1er dont les troupes occupaient Moscou.

La cathédrale de l’Annonciation édifiée entre 1485 et 1489 par un architecte de Pskov. Les entrées nord et ouest sont décorées de portails en calcaire du XVIe siècle. La structure est très influencée par l’architecture de la Renaissance italienne. Les portes en bronze des portails nord et ouest sont dorées à l’or fin. Le sol de l’édifice est recouvert de jaspe provenant de la cathédrale de Rostov. Les parois conservent des fragments de peintures par le peintre Théodose (1508) et d’époques plus récentes. L’iconostase comprend de saintes icônes du XIVe au XVIIe siècle (certaines d’entre elles par Andreï Roublev, Théophane le Grec, Prokhor) et d’autres datant du XIXe siècle. Du temps des tsars, cette cathédrale était la chapelle privée de la famille impériale. Son chapelain fut le confesseur personnel des membres de la famille du tsar jusqu’au début du XXe siècle.

La cathédrale de la Dormition (Assomption) édifiée entre 1475 et 1479 sous la direction de l’architecte italien Aristotile Fioravanti, est une première église en pierre et un lieu de sacre des Tsars et des Empereurs russes. Dans l’idée d’IVAN III, ce devrait être le sanctuaire principal de l’état russe, aussi une importance toute particulière fut-elle prêtée à sa construction. Le grand prince ordonna de bâtir l’édifice à l’instar de la cathédrale de la Dormition de la ville de Vladimir afin de montrer que Moscou était la continuatrice des traditions non seulement culturelles mais bien politiques de l’ancienne Russie, l’héritière légitime du pouvoir suprême qui avait appartenu aux grands princes de Vladimir et de Kiev. La Dormition se distingue par la sévérité et la grandeur imposante de ses formes couronnées de 5 chefs dorés. L’importance était soulignée par la magnificence de son intérieur : somptueuses peintures murales sur fond d’or, grandiose iconostase à 5 rangées, lustres géants ou sorte de candélabres à suspension, véritables couronnes de lumière en forme de disque ajourés. Plusieurs générations de peintres ont composé les fresques, la plus ancienne date de la fin du XVème siècle. La collection d’icône présente une grande valeur historique et artistique. En juin 1988, pour la première fois après 70 ans d’interruption, le patriarche de Russie Alexis II a célébré un office solennel à l’occasion du millénaire du baptême de la Russie.

Une excursion classique prévoir la visite du territoire et d’une des églises. Des visites approfondies sont sur mesure avec le Fon des Diamants et le Palais des armures.

CAFE POUCHKINE

Cosy, douillet mais aussi smart chic…Salon de thé, Pharmacie Hall, Librairie, espace gastronomique (Dress code Casual, no tennis shoes). Voilà ce qui est le CAFE POUCHKINE. Mais c’est tout une ambiance… Il est impossible de ne pas penser à l’une des chansons les plus célèbres de Gilbert Bécaud (1964) : « Nathalie ». Aujourd’hui le café-restaurant POUCHKINE est une belle aventure franco-russe des sens gastronomiques. Le premier chef pâtissier d’exception pour s’occuper des pâtisseries du Café Pouchkine fût Emmanuel Ryon (champion du monde de pâtisseries 1999 et meilleur ouvrier de France glacier 2000). Les différentes pâtisseries possèdent des visuels très caractéristiques, marquées d’influences baroques et slaves. On y retrouve le goût des Russes pour les gourmandises relativement sucrées agrémentées d’une finesse toute hexagonale. Dégustez le Medovick ! Ce dessert typiquement russe – mais néanmoins revisité – est composé d’un biscuit parfumé au miel de sarrasin, de confiture de lait russe (Sgouchonka) et de crème fraîche très parfumée (Smetana). Au final, ce gâteau possède des saveurs uniques qu’il faut au moins avoir goûté une fois dans sa vie pour l’expérience. On aime tout particulièrement le mélange entre la fine aigreur de la Smetana avec la saveur puissante et parfumée du miel de sarrasin. Une belle expérience gustative.

MUSEE DES BEAUX-ARTS DE POUCHKINE

Ce musée est l’un des centres culturels reconnus de la capitale russe et de tout le pays. Les collections permanentes sont présentées dans les quinze salles de l’ancienne résidence des comptes Kchrouschtchevi-Seleznevi, le monument historique datant du début du 19ème  siècle. Son histoire est étroitement liée avec celle de la noblesse et de l’aristocratie russes. Vous trouverez les expositions sur le célèbre poète russe Alexandre Pouchkine : « Pouchkine et son époque » et « Les comptes de Pouchkine ». L’exposition permanente comprend aussi les collections des livres anciens et celles des objets d’art, des œuvres graphiques, des portraits en miniature des 18ème -19ème siècles. Mais on y admire aussi les pièces de porcelaine, de bronze et des exemples de travail artistique de verre. Plusieurs collections privées ont été offertes au musée, comme celle des dessins d’une jeune dessinatrice russe Nadia Routcheva. Le cadre architectural est également remarquable notamment la cours du musée, récemment couverte par une splendide coupole en verrière.

MUSEE DE L’ART CONTEMPORAIN

Le musée est spécialisé entièrement en art russe du 19ème  et du 20ème siècles. Fondé en 1999 par le président de l’Académie des Beaux-Arts de la Russie Zourab Tsaretelli, il enrichit ses collections par la donation des collections privées, comprenant près de 2000 œuvres d’artistes du 20ème siècle. Les fonds des collections grandissent aussi bien qu’aujourd’hui le musée occupe plusieurs bâtiments dans la capitale. Les collections principales sont installées dans le monument historique de la fin du 18ème siècle – la résidence du commerçant Goubine. Au centre de l’attention sont les œuvres des peintres avant-gardistes russes du début du 20ème siècle : les peintures de Kazimir Malevitch, Marc Chagal, Vladimir Tatline, Vassily Kandinsky. L’autre partie de l’exposition est dédiée à l’art des peintres non-conformistes russes des années 1960-1980. Enfin, les artistes contemporains complètent le tout. En parcourant les salles de cet hôtel particulier moscovite on admire l’escalier d’honneur, les cheminés traditionnels et les plafonds peints dans le style de classicisme. L’atmosphère révèle les tendances typiques de la capitale russe du 19ème siècle.

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